Un dossier suit un sujet dans le temps. Il réunit en un seul fil les pièces que j'ai écrites sur une même affaire, la sécheresse en Alsace, le lithium, les PFAS de Saint-Louis, où qu'elles vivent sur le site. Chaque pièce garde sa maison, dans l'espace thématique qui lui revient ; le dossier ne la déplace pas, il la relie.
C'est l'entrée par le sujet. Les espaces thématiques posent les notions et les positions qui durent, le Carnet donne le fil du temps, et les dossiers réunissent, question par question, les pièces qui s'y rapportent et le fil qui les tient ensemble.
Comment la bouteille transforme un commun en marchandise, capte une source, fabrique de la pureté et médicalise l'eau du robinet, et ce que le commun lui oppose.
Les PFAS ne se dégradent pas, contaminent l'eau et le sang, et le droit court après. Ce dossier tient le fil qui va de la molécule à la décision, à la source.
Dépolluer l'eau potable coûtera près de deux milliards par an. Deux rapports de 2026 imputent la facture à l'usager. Je propose de la renverser sur le pollueur.
Qui décide de l'eau d'un territoire, et comment rendre cette décision à celles et ceux qui en vivent les effets, du local au national par des assemblées.
Une exploration seconde, dérivée de l'échelle de l'eau : et si l'on partait de cette échelle de gouvernance pour dessiner des écorégions taillées sur l'eau ?